La deuxième vague : 89 dossiers supplémentaires
Le 22 mai 2026, quatorze jours après la première publication, le comité PURSUE libère 89 nouveaux dossiers. La cadence rapide entre les deux vagues a surpris certains observateurs, qui s'attendaient à un délai plus long.
Selon le communiqué officiel, cette deuxième vague couvre principalement la période 1980-2004, avec une concentration sur les années 1990 — une décennie où les programmes d'observation militaire ont connu une intensification significative suite à la fin de la Guerre Froide.
Les 89 dossiers comprennent : 34 rapports d'incidents avec données radar, 18 vidéos ou séquences d'images de capteurs, 27 mémos d'analyse et correspondances interagences, et 10 rapports de synthèse couvrant des périodes ou des zones géographiques spécifiques.
Ce que la deuxième vague contient de nouveau
Plusieurs éléments distinguent la deuxième vague de la première.
Premièrement, les observations multi-plateformes. Au moins huit dossiers documentent des incidents où le même objet a été simultanément observé depuis un avion militaire, un navire, et une station radar côtière — trois systèmes indépendants confirmant la même anomalie au même moment. Ce type de corroboration triple est rare et particulièrement significatif.
Deuxièmement, des incidents nocturnes avec des signatures infrarouges documentées sur plusieurs minutes. La première vague contenait surtout des observations brèves. Cette vague comprend plusieurs séquences d'au moins cinq minutes de tracking continu, permettant une analyse plus approfondie du comportement de l'objet.
Troisièmement, des documents couvrant des zones géographiques jusqu'ici peu représentées : Océan Indien, mer des Caraïbes, et côtes nord-européennes. Cela contredit l'image d'un phénomène exclusivement américain ou Pacifique.
Les vidéos publiées : description et analyse préliminaire
Parmi les 18 séquences visuelles publiées dans la deuxième vague, plusieurs ont immédiatement retenu l'attention des analystes.
Le dossier PRSU-2026-247 contient une séquence de sept minutes filmée par un E-2C Hawkeye lors d'une patrouille en mer du Nord en 1993. L'objet, triangulaire selon la description du pilote, apparaît comme une source de chaleur anormalement intense sur la caméra infrarouge. La séquence montre l'objet s'immobiliser complètement pendant plusieurs minutes avant de partir en accélération hors du champ.
Le dossier PRSU-2026-198 présente des images radar d'un incident au large de Guam en 1997, où un objet a effectué plusieurs passages à des altitudes variant de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers de pieds en moins d'une minute — une capacité qui dépasse de loin les performances des systèmes de propulsion connus en 1997.
Plusieurs analystes ont déjà commencé l'étude de ces séquences. Des résultats préliminaires sont attendus dans les prochaines semaines.
Les incidents non résolus les plus significatifs
La deuxième vague confirme et enrichit plusieurs incidents qui avaient déjà été documentés partiellement.
L'incident de Fort Polk (Louisiane, 1987) : une série d'observations nocturnes répétées sur trois semaines, impliquant des détachements de l'armée de terre et des installations radar. Les documents publiés confirment que l'incident a fait l'objet d'une investigation interagences qui n'a jamais été rendue publique. Le rapport d'analyse final reste caviardé.
Les observations de Kirtland Air Force Base (Nouveau-Mexique, 1992-1994) : près d'une douzaine d'incidents sur une base abritant des recherches nucléaires et des systèmes d'armes classifiés. La proximité avec des installations nucléaires reconstitue le pattern déjà identifié dans la première vague.
L'incident de Puerto Rico (1988) : l'un des rares cas documentés de suivi coordonné entre des aéronefs civils et militaires observant simultanément le même objet. Les versions militaires et civiles de l'incident sont désormais en partie accessibles, et leur cohérence est remarquable.
Réactions institutionnelles
La publication de la deuxième vague a généré des réactions plus vives que la première, précisément parce que son contenu est jugé plus substantiel.
Le sénateur Marco Rubio, membre du Comité sénatorial du renseignement, a déclaré que les documents « confirment ce que nous soupçonnions depuis des années : que le phénomène est réel, persistant, et que la réponse institutionnelle a longtemps été inadéquate ».
L'AARO a publié une note d'accompagnement soulignant que plusieurs incidents de la deuxième vague sont « en cours d'investigation active » et que des données supplémentaires sont sollicitées auprès des agences concernées.
Côté international, la France — via le GEIPAN — a annoncé qu'elle examinerait les documents de la deuxième vague pour identifier d'éventuels recoupements avec des incidents français non résolus. L'Espagne et l'Italie ont fait des déclarations similaires.
Ce que les chercheurs en disent
La communauté de recherche UAP a réagi rapidement à la deuxième vague. Plusieurs observations méritent d'être signalées.
Les cas d'observations multi-plateformes sont jugés les plus significatifs par la majorité des chercheurs. Le Dr. Garry Nolan (Stanford University), qui travaille depuis plusieurs années sur les données biologiques associées aux témoins UAP, a déclaré que les documents multi-plateformes de la deuxième vague représentaient « des données objectives uniques qui méritent une analyse scientifique rigoureuse ».
D'autres chercheurs, plus prudents, soulignent que même avec des données multi-capteurs, les interprétations restent multiples. Un objet aux performances anormales documentées n'est pas automatiquement d'origine non humaine : il peut être un programme d'arme expérimental d'un pays tiers, un phénomène atmosphérique encore inconnu, ou un artefact de mesure non encore identifié.
L'AARO a annoncé que plusieurs cas de la deuxième vague seraient soumis à des panels d'experts scientifiques indépendants dans les prochains mois.
Ce qu'il faut retenir de mai 2026
La publication de deux vagues PURSUE en quinze jours marque un tournant dans le traitement institutionnel du dossier UAP. Pour la première fois, un gouvernement publie un corpus documentaire cohérent, avec des numéros de référence vérifiables, sur des décennies d'observations militaires.
Ce n'est pas la preuve de l'existence d'extraterrestres. C'est la preuve documentaire que des phénomènes aériens non attribués ont été observés de façon répétée et documentés sérieusement par des militaires et des agences de renseignement pendant plus de soixante ans.
Les questions restent ouvertes. Les analyses approfondies prendront du temps. La troisième vague, attendue plus tard en 2026, couvrira des incidents plus récents — dont certains impliquent des technologies de capteurs bien supérieures à celles des années 1980-1990.
VIDEO OVNI continuera d'analyser ces documents au fur et à mesure de leur publication, avec la même rigueur documentaire et la même prudence dans les conclusions.
Questions fréquentes
Combien de dossiers PURSUE ont été publiés au total en mai 2026 ?
250 dossiers au total : 161 dans la première vague du 8 mai et 89 dans la deuxième vague du 22 mai. Une troisième vague est attendue avant la fin 2026.
Les vidéos de la deuxième vague sont-elles accessibles au public ?
Oui, les 18 séquences visuelles de la deuxième vague sont accessibles via le portail archives.gov/pursue, avec leurs numéros de référence PRSU respectifs.
Quelles zones géographiques sont couvertes par la deuxième vague ?
La deuxième vague couvre des incidents aux États-Unis, mais aussi en mer du Nord, dans l'Océan Indien, aux Caraïbes et au large de Guam — une portée géographique plus large que la première vague.
Sources et limites
Programme PURSUE — deuxième vague (22 mai 2026). Portail archives.gov/pursue. Déclarations officielles de l'AARO. Communiqué du sénateur Rubio. Déclarations du Dr. Garry Nolan (Stanford). GEIPAN. Les analyses indépendantes des documents de la deuxième vague sont en cours et leurs résultats ne sont pas encore disponibles.